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sourire

  • Le polar de Noël ? Qui veut la peau de Nestor Boyaux ?

    Qui veut la peau de Nestor Boyaux est en librairie depuis un mois, et s'annonce comme un grand succès. Unanimement apprécié des lecteurs, qui saluent son humour et son dénouement inattendu, il devrait faire de nombreux heureux à l'approche des fêtes...

    Nestor Boyaux, le polar drôle de l'année...prochaine...

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  • Nestor Boyaux est déjà un succès !

    Il y a trois jours que j'ai reçu les premiers exemplaires de mon troisième roman : Qui veut la peau de Nestor Boyaux ?

    Je peux vous annoncer une chose : j'ai passé mon week-end entier à confectionner des colis pour mes lecteurs. Mon éditrice peut dire la même chose de son côté.

    Si ce rythme ne faiblit pas, Nestor Boyaux sera un beau succès. Il l'est déjà. J'attends avec fébrilité les premières critiques, mais déjà certains lecteurs se sont manifestés après 50 pages de lecture, pour clamer haut et fort qu'ils adoraient ce roman.

    Elle n'est pas belle, la vie ?

  • Nestor est à peine sorti, voici la première critique, de Sarah

    La première critique de "Qui veut la peau de Nestor Boyaux ? " est signé Sarah Farri, tout d'abord une de mes lectrices de la première heure, donc fidèle parmi les fidèles, mais aussi devenue auteuse avec l'excellent "Sois belle-mère et tais-toi ! ".

     

    Voici sa critique :

     

    Viens de m'enquiller le père Boyaux en moins de 24h... Retour de lecture qd je n'y verrai plus double : c'est le meilleur des 3 ! On dit d'un écrivain, qu'il n'est écrivain qu'au bout de son 3ème roman, eh bien sache mon Lucius que tu n'es pas qu'un écrivain... tu es un écrivain bourré de talent !BRAVOOOOOO !!! Et maintenant, filez tous HT c'te p'tite merveille d'humour !

     

     

    Merci Sarah !

  • Nestor Boyaux le 11 octobre !

    Oui, oui, c'est dans deux jours !

    Mon troisième roman : qui veut la peau de Nestor Boyaux ? arrive enfin, et je croule sous les pré-commandes (mon éditrice également).

    Il faut avouer que mes deux premiers opus ont récolté une quasi-unanimité. Je me suis amusé à calculer le taux de satisfaction de mes lecteurs (du moins, ceux qui se sont manifestés, et ils ont été nombreux). Verdict, comme aurait dit Giuseppe : Plus de 99% (mais si, c'est possible !).

    Alors, pourquoi en suis-je encore à m'étonner de recevoir, heure par heure, toutes ces commandes pour Nestor Boyaux ? Tout simplement parce qu'on ne s'habitue pas à un tel enthousiasme. En tout cas, pas moi.

    Mais venons en au cœur du sujet. Plutôt que de réinventer la roue, je vous livre la 4e de couverture du roman :

     

     

    Le polar selon Lucius…
    Méfiez-vous le jour où votre ami de toujours débarque après dix années de silence radio.
    Prenez garde s’il vous propose sur un plateau la solution à tous vos problèmes.
    Mais surtout… restez vigilant si votre ami se nomme NESTOR BOYAUX !
    Ces retrouvailles chaleureuses seront les prémices d’une étrange descente aux enfers. Lorsqu’un clochard prend le contrôle de votre destinée, que la radio diffuse des informations surprenantes, et que la maréchaussée se pointe à tous les coins de rue, il est temps de crier au secours !
    Une épopée polaroïde parsemée d’humour et de suspense.

     

    Et pour terminer, la question qui tue !

    Qu'est-ce qui différencie un roman comme celui-ci d'un autre signé d'une grosse pointure comme Marc Lévy ? La grosse machine de guerre : Affiches géantes dans le métro et les gares, spots publicitaires sur RTL, passage au journal de 20 h. Je n'ai pas droit à tout ça. Je n'ai que l'enthousiasme de mes lecteurs.

    Alors continuez à vous mobiliser pour parler de ces romans que vous avez aimés, et de celui-ci qui arrive lundi !

    Merci à tous pour votre fidélité...

    Luc Doyelle

     

    www.lauramare.fr

     

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  • le merle s'impatiente...

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    Le nouveau roman de Luc Doyelle est attendu pour l'automne !

  • Troisième roman bientôt publié ! "Qui veut la peau de Nestor Boyaux ?"

    C'est officiel : Mon éditrice Laura Mare a accepté mon manuscrit.

    Ce troisième roman sera donc publié à l'automne prochain. De nouveaux rires en perspective... après le succès des deux premiers opus.

    Un grand merci à tous mes lecteurs fidèles...

     

    LD

  • c'est au pied du mur qu'on mange des merles : article paru sur le blog de Fanyoun.

    Merci à Fanyoun (les critique élogieuses pleuvent chaque jour !)

    http://fanyoun.over-blog.net/

     

    "L'effet papillon... décembre 2004, l'Indonésie est balayée par un tsunami d'une puissance phénoménale.
    Six mois plus tard, Luc Doyelle observe, dans son jardin, le battement d'ailes d'un papillon. C'est la révélation.
    Dans ce nouveau roman, nous verrons comment Lucius, d'un placard à un autre, va bouleverser des pans entiers de son univers, au point de mettre en péril l'existence même de l'Amie.
    Chacun de ses choix sera lourd de conséquences.
    Après l'accueil chaleureux réservé aux "Liaisons presque dangereuses", Luc Doyelle met en scène à nouveau ses personnages fétiches dans un scénario endiablé qui fait la part belle à l'humour.

    Laura Mare Editions, 2010
    ISBN : 978-2-918047-10-0

    170 Pages - 16 Euros


    Mon avis :

    C'est au pied du mur qu'on mange les merles est le roman de Luc. Sa première oeuvre :
    Les liaisons presquesdangereuses m'avait enthousiasmée et ma chronique le démontre de manière incontestable.

    Ce nouvel écrit est à l'image du premier sur lequel je n'avais pas, je pense, suffisamment mis l'accent sur l'humour présent à chaque page.

    Dans Les Merles comme j'appelle ce roman affectueusement, on y retrouve les mêmes personnages, les mêmes héros mais quelques années plus tard. Lucius s'active à faire la promo de son premier roman et à la manière de Retour dans le futur, on assiste à des va et vient dans la passé, le futur. Le Lucius d'aujourd'hui croise son autre (son lui ?) quinze plus tôt, le croise et le recroise à divers moments de sa vie au cours d'une visite des plus banale dans un placard dans le but, que nous faisons tous deux par an, de d'intervertir les habits d'été et d'hiver.

    L'humour y est fortement présent. J'ai terminé ce second roman pendant mes vacances en Ardèche, surtout le soir sous la couette au sens propre du terme car je partageais ma chambre avec deux de mes enfants et ne voulais les incommoder par la lumière. Je n'ai pu cependant réprimé quelques éclats de rire, quelquefois étouffés, d'autres incontrôlables (pardon ma Puce de t'avoir réveillée parfois).

    L'humour y est fort, présent tout au long du roman. On rit mais je ne parle pas d'une ébauche de sourire, je parle d'un rire franc, fort et impossible à contrôler.

    Concernant l'écriture, la travail suit son oeuvre et Luc est incontestablement un travailleur acharné. Ses textes s'en ressentent, j'y ai perçu plus de maturité, plus de maîtrise et Luc est Luc et il laisse son empreinte, son style, son "moi" avec sensibilité et son coeur.

    Alors Luc, nous nous commençons à bien connaître maintenant et je ne vais te lancer des fleurs gratuitement, non, non, non !!! J'ai beaucoup aimé Les Merles mais il m'a manqué un petit quelque chose, un je ne sais quoi. Les allers-retours dans les différentes périodes de ta vie ne m'ont absolument pas déroutée, au contraire, j'ai trouvé l'idée très originale. Peut-être est-ce du alors au fait qu'il n'y avait plus l'effet découverte ? Je ne sais pas.

    Je vous conseille cependant avec ferveur et conviction la lecture de "C'est au pied du mur qu'on mange des merles" mais attention il y a un risque : celui de vous décrocher la mâchoire à force de rire.

    Quant à toi Luc, le gamin timide, ne t'arrête pas. Avec la sensiblité et la talent que tu possèdes, tu écriras un jour un très grand et véritable chef d'oeuvre et ce jour-là, je serai encore là pour le lire.
  • C'est au pied du mur qu'on mange des merles : article paru sur le blog d'Anne-Laure buffet.

    Merci à Anne-Laure pour cet article élogieux:

    http://www.drole-dendroit.com/

     

     

    C'est au pied du mur qu'on mange des merles, de Luc Doyelle (alias Lucius Von Lucius)


    Méfiez-vous de votre placard….

    J’avoue, c’est beaucoup moins joli, et sacrément moins drôle, comme titre de roman. Ce qui tombe bien, c’est que le titre n’a pas été écrit par moi, mais par Luc Doyelle, connu comme Lucius von Lucius.

    Et ce qui est certain, c’est que son livre de ne manque pas d’humour. 

    Voyages dans le temps au coeur d’un placard, flash back d’émotions, un passé qui agit sur le présent, sur le futur…Imagination talentueuse et burlesque, situations cocasses, si proches du réel qu’on ne sait plus où le réel se trouve, métaphores neologismes, vérités démasquées, n’empêchant pas certaines douleurs du présent, que Lucius cherche à vaincre, d’être toujours bien présentes. 

    Il raconte son monde, si personnel, si inventif, si convivial, avec une générosité, une tendresse, un amour sans faille pour sa famille, et un amusement infinis. Il nous y entraîne, et nous le suivons bien volontiers. Sourires, fou-rires, si on a la larme à l’œil parfois, il est difficile de dire si c’est d’émotion ou de joie. 

    Un livre à imposer en urgence comme traitement anti morosité. 

    Luc Doyelle, créateur de l’anti-dépresseur que les merles vous apportent.

  • Succès pour le lancement de mon deuxième roman !

    "C'est au pied du mur qu'on mange des merles" est paru depuis le 18 décembre, et a connu un beau succès au démarrage. Mon éditrice et moi avons eu fort à faire pour contenter tous les lecteurs ( et surtout qu'ils l'aient avant Noël).

    Les premières critiques ne se sont pas fait attendre ! Ci-dessous, un petit condensé (recopié sur le groupe facebook du roman):

     

    Commentaire de Léa Jane (le 5 janvier 2010)

    Bonjour à tous et bonne année !
    Comme vous le savez, j'ai la varicelle et j'ai donc passé le réveillon au lit.
    Heureusement, je n'étais pas seule. Il y avait Luc. Enfin, ses merles !
    Et je lui dis merci du fond du coeur ! Parce que réussir à me ...faire passer un super moment alors que j'étais au fond de mon lit au lieu de boire une coupette, et ben, ça, c'est super fortiche !
    C'est un roman bourré d'humour, très bien ficelé, qui vous met le coeur en joie.
    J'ai A-DO-RÉ, un pur moment de délice et je le recommande à tous !
    Seul regret : lorsque j'ai refermé le livre. Pffffffff, c'est quand la suite ????

    Message n° 3
    Vous avez écritle 5 janvier 2010 à 11:35
    De Viviane Ballez (5 janvier 2010):
    Je suis à la moitié du livre , je le délecte et me nourris de tes beaux mots !

    Message n° 4
    Vous avez écritle 5 janvier 2010 à 11:36
    De Sylvie Bonnot (5 janvier 2010)

    ton prochain tu pourrais pas le faire un petit peu plus gros mr katbury ? lol j'ai déjà presque fini... snif

    Message n° 5
    Vous avez écritle 5 janvier 2010 à 11:37
    De Dominique Broueilh (5 janvier 2010)

    Alors,là,Lucius,tu as vraiment fait fort: je l'ai commencé hier soir à 22h30 et ai lu 100 pages:plein de bons mots,une histoire tres originale,et j'ai du me faire violence pour arreter:je riais tellement que je reveillais tout le monde!!!
    (PS/ J'ai bien apprecié le coté "gothique" de Zorro!!!ahahaha!!!)

    Message n° 6
    Fred Vasseur a écritle 5 janvier 2010 à 11:49
    Un roman très agréable. Surprenant, emportant, excellent !
    D'un rebondissement à l'autre, on enchaîne les rires et les surprises sans prendre le temps de respirer, tellement on est capté par cette histoire.

    Bravo, Luc. Superbe !

    Message n° 7
    Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:22
    de Liza Lo Bartolo Bardin (7 jan 10) :
    Bon ! Sachez que je suis trop paresseuse pour écrire une véritable critique.. mais je déclare deci-delà tout mon bon ressenti face à ces olibrius de merles ! Même que je suis envieuse du ton humoristique que je ne saurai jamais imiter... Ah là là ! Comme j'ai ri ! Merci Lucius... Le rire est un vrai remède ! Depuis que je t'ai lu, ma wii me rajeunit de jiour en jour ! ;-)

    Message n° 8
    Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:23
    De Lapines, sur le forum "au féminin" (6 jan 10):
    "Lucius, j'ai un gros problème avec ton livre : je ris beaucoup, et quand je ris à ce point là mes yeux se plissent tellement que je ne vois plus rien, donc je n'arrive plus à lire."

    Message n° 9
    Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:30
    de Domi, forum "au féminin" (3 jan 10)

    Moi aussi j'ai commencé les "merles.." hier soir,et je me suis regalee: une franche rigolade des le debut du bouquin,avec la reflexion sur Zorro:j'avais jamais vu les choses comme cela!!!mais on peut dire qu'en effet!!!on pourrait y rajouter Batman!!!
    Bien rigolé aussi avec la passagere de ta voiture:miss gypsie....mais bon: je ne devoilerai rien d'autre!!!J'ai lu 100 pages d'affilee ,et j'aurais bien filé jusqu'au bout si Mr n'avait pas ralé parce que je l'empechais de dormir avec mes gloussements!!!!

    Message n° 10
    Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:32
    De zabimus, forum au féminin :

    je confirme que C'est au pied du mur qu'on mange les merles est très drôle. Je n'ai pas encore lu les liaisons presque dangereuses.

    Message n° 11
    Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:35
    De Vivane Ballez:

    très beau roman qui j' en suis certaine trouvera le chemin du succès

    Message n° 12
    Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:37
    De Dominique Larminier :

    "pour qui n'a pas encore lu , c'est au pied du mur qu'on mange des merles.. je le conseille vivement magnifique , superbe , rogolo , sérieux tout y est ...."

    Message n° 13
    Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:40
    De Sarah Fari :

    Je l'ai dévoré :-)))

    Eh bien voilà. J'ai englouti une assiette de merles en qq heures.
    J'ai trouvé le sujet fan-tas-ti-que (dans ts les sens du terme :-)) )
    Pas facile de traiter ça avec autant d'humour (on reconnaît ta "touch" dès les premières lignes)... et folie ! J'ai trouvé les dialogues (de sourds) entre les différents Lucius surréalistes :-))) Du grand "vol au-dessus d'un nid de coucou" ! 
    Bravo Lucius, une belle réussite :-))

    Message n° 14
    Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 07:50
    De Marie Olivier-Ziglioli :


    Bonjour, j'ai lu !!!
    Vite fait avant de partir bosser, pour te rassurer :
    Critique positive : j'aime toujours autant ton style d'écriture. Plus que de simples jeux de mots, tu te plais à jouer avec la langue française, ça j'adore, bravo. Cette nouvelle histoire est bien menée, agréable à lire, j'ai ri à plusieurs reprises, re-bravo.
    Petite critique moins positive (mais c'est très perso !), je n'adhère pas à tous les "placards magiques", de la même façon que je n'adhère pas à tout ce qui est paranormal dans d'autres livres... Donc ce côté-là m'a moins plu. Mais encore une fois, c'est hyper perso.
    Continue à écrire, je continuerai à te lire !

    Message n° 15
    Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 12:09
    De Rie Healy (en japonais, s'il vous plait !):

    « yoi toshi o !!!! Luc san !!! ima, Luc sensei no hon o yonde imasu, totemo omoshiroi desu !! arigato gozaimasu !! »

    Message n° 16
    Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 23:45
    De Maryline Medioni 
    génial!!! une écriture moderne, profonde.... un livre que je recommande à tous mes lecteurs!
    Maryline Medioni
    rédactrice en chef de Vision D'Israël
    Message n° 17
    Danielle Maffei-Bonnet a écritle 8 janvier 2010 à 06:01
    J'ai fini mon assiette de merles hier soir.. .. je me suis vraiment régalée.
    J'adore l'humour , les bons mots, les "enigmes " relative aux noms (je me suis pliée de rire avec Alain Demilune et les autres), les situations absurdes et cocasses entre les differents Lucius et les differentes époques de ce roman.
    J'espere que la personne à qui j'ai offert ce livre prendra autant de plaisir que moi à sa lecture.
    Merci Luc pour cet excellent moment de lecture et Merci Laura pour lui avoir permis d'exister.

    Message n° 18
    Vous avez écritle 12 janvier 2010 à 00:09
    de Manu :
    Mangées en une journée, et pas
    d'indigestion ! Ca m'a fait penser à "Pleins de vie" de John Fante pour
    l'univers familial (j'adore Fante...). Que dire, si ce n'est que j'ai
    aimé. Je suis pas doué pour les compliments, mais c'est du bon !

     

  • Interview de Luc Doyelle par Léa Jane, écrivaine.

    C’est au pied du mur qu’on mange des merles : rencontre avec Luc Doyelle

    Auteur des “liaisons presque dangereuses“, son nouveau roman C’est au pied du mur qu’on mange des merles sort aujourd’hui !
    Luc m’a fait le plaisir de répondre à quelques questions, à sa façon, toujours avec humour… Tout ce que j’aime, quoi !

    Léa : Quel a été l’élément déclencheur, ce qui t’a poussé à écrire un premier roman ?

    Tout a commencé un soir de brume, alors que je cherchais un raccourci que jamais je ne trouvai. J’avais entrepris l’ascension de l’Annapurna par la face nord des grandes Jorasses, accompagné d’un sherpa pas cher. Arrivé au sommet, je m’écriai : « Je serai écrivain, ou rien ! ». Comme je mets un point d’honneur à accomplir mes propres prophéties, et que je n’aspirais pas à m’engager vers le néant, il ne me restait qu’une solution : écrire.

    Léa: As-tu une méthode particulière pour écrire ? Tes petits trucs d’écrivain…


    Je fais trois fois le tour de mon jardin à cloche-pied, puis j’ouvre une page Word (c’est une étape obligatoire = pas moyen de trouver un stylo qui fonctionne, dans cette satané baraque !). Je vide mon esprit, et je me place en mode « écriture automatique ».
    A chaque page noircie, je joue « La dispute d’Amélie Poulain » au piano. Ensuite, je reçois la visite des flics qui viennent constater le tapage nocture (ou diurne, car j’écris aussi dans la journée).

    Un plan précis ? J’ai oublié ce qu’était un plan depuis le bac philo.
    J’écris parfois 15 pages par jour, puis je laisse décanter pendant des mois, tandis que l’histoire continue à se construire dans ma tête…

    Léa : Peux-tu nous raconter ton Koh-Lanta de l’édition ?

    Après avoir écrit mon premier roman, je me suis écrié, du haut de la tour Montparnasse : « Ce sera Albin Michel, ou rien ! »
    J’ai donc pris rendez-vous avec Albin Michel, au Fouquet’s, un mardi du mois de novembre à midi, mais curieusement, il n’est pas venu. Je me suis consolé en dévorant une salade de raviolis à la langoustine.
    J’ai procédé de la même manière avec tous les grands éditeurs. Pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai même tenté le coup auprès d’Edith Cresson, Edith Piaf, sans résultat.
    Je me suis dit alors qu’il me fallait une couverture médiatique. Je me suis inscrit à « Des chiffres et des lettres » et à « Questions pour un champion », où j’ai gagné une encyclopédie sur les Papous.
    J’ai été recalé à « Fort Boyard », parce que j’avais les pieds plats, et aussi parce que j’avais tiré la barbe du père Fouras, parce que j’avais un doute sur son authenticité.

    Léa : Petits et grands éditeurs : ça évoque quoi pour toi ? Quelles différences ?

    Un grand éditeur, c’est un type bourré aux as, qui peut diffuser sur RTL une pub pour un roman calibré, programmé pour cartonner au box office.
    Un petit éditeur, c’est un autre type qui risque sa vie à chaque instant pour faire connaître un auteur qu’il a aimé (pas d’amour tendre. Juste professionnellement parlant).

    Léa : Si on parle gros sous, c’est tabou ? Peut-on vivre de l’écriture en France ?

    Oui, on peut en vivre, si on est expert comptable, mais c’est rébarbatif. Vivre en écrivant des romans ? Oui, je crois qu’on peut aussi, tout comme on peut ressusciter après avoir été cloué sur une croix, ou comme on peut ouvrir la Mer Rouge en deux pour laisser passer ses copains en revenant d’une croisière sur le Nil.

    Léa : Ton actu, peux-tu nous parler de la sortie de ton dernier livre ?

    Oui, il sort aujourd’hui ! (le 18 décembre 2009, pour ceux qui liront cet article dans six mois). Son titre ? « C’est au pied du mur qu’on mange des merles ».
    C’est mon deuxième roman. Le premier a rencontré un accueil chaleureux (incandescent, devrais-je préciser). Ce nouvel opus, disponible sur le marché du même nom, n’est pas une suite, mais il reprend les personnages (attachants, précisons le) que mes lecteurs ont tant aimés (ce sont eux qui le prétendent !).

    Un petit pitch ? D’accord, à la demande générale.
    Lucius (le héros) découvre que les placards de sa maison sont pourvus d’une fonction non prévue dans les plans initiaux de l’architecte. Au point de bouleverser des pans entiers de son existence. Lucius se verra dans l’obligation de faire des choix… cornéliens.

    Léa : Enfin, si tu devais te réveiller demain matin et que ton plus grand rêve soit exaucé, ce serait quoi ?
    J’aimerais que Benoit XVI se réveille dans la peau d’un aborigène bouddhiste, qu’il reconnaisse que Jésus a certes marché sur l’eau, mais c’était en plein hiver et il avait des patins à glace.

  • Publication du deuxième roman de Luc Doyelle : mars 2010

    Vous l'attendiez, vous m'avez harcelé pour que ce roman paraisse.

    Voilà, c'est officiel : mon deuxième roman verra le jour en mars 2010. Pour l'occasion, j'ai trouvé un nouvel éditeur, qui se trouve être une éditrice. Laura Mare a, en effet, été emballée par ce manuscrit. J'ai signé le contrat avant-hier, et nous travaillons actuellement sur le visuel de la couverture, après avoir rédigé la biographie et le résumé.

    Autant dire que tout se passe pour le mieux.

    Une dernière chose : le titre du roman n'a pas changé ce sera, comme prévu : "C'est au pied du mur qu'on mange des merles".

    A peine avais-je diffusé l'information sur Facebook que je recevais plusieurs dizaines de commandes fermes, de la part des lecteurs des liaisons presque dangereuses. Un gage de fidélité !

     

    Allez, je vous dévoile quelques infos sur ce roman : On  y retrouve les héros de l'opus précédent : Lucius, l'Amie, les Mectons, mais aussi de nouveaux personnages : Une certaine Monica Beluga, dont le rôle sera primordial !

    Lucius aura la fâcheuse manie de visiter les placards de sa demeure. Quitte à y perdre son âme... et son latin.

    Ce roman d'aventure, fortement teinté d'humour, est déjà très apprécié par les quelques rares privilégiés qui ont pu lire le manuscrit. Cela me donne confiance pour l'avenir.

     

    La suite... au prochain numéro !

     

    L.D.

  • Un roman drôle et léger ? Les liaisons presque dangereuses

    Les liaisons presque dangereuses remportent toujours autant de succès auprès des lecteurs. Ce matin même, j'ai reçu (encore !) un témoignage d'un enthousiasme débordant. Quel dommage que les médias boudent les auteurs naissants, ne se concentrant que sur les vedettes à chapeaux (que j'apprécie toutefois, soyons honnête).

    Le bouche à oreille fonctionne, petit à petit. Le succès est modeste, mais sûr ! et ne fait que s'amplifier, mon roman remportant l'unanimité encore et encore.

    Encore merci à tous.

     

    L.D.

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