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drôle

  • Le polar de Noël ? Qui veut la peau de Nestor Boyaux ?

    Qui veut la peau de Nestor Boyaux est en librairie depuis un mois, et s'annonce comme un grand succès. Unanimement apprécié des lecteurs, qui saluent son humour et son dénouement inattendu, il devrait faire de nombreux heureux à l'approche des fêtes...

    Nestor Boyaux, le polar drôle de l'année...prochaine...

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  • Succès au salon du livre de Cergy Pontoise !

    Ce week-end avait lieu le premier salon du livre de Cergy-Pontoise, organisé par les Mots Migrateurs (à ne pas confondre avec les momies gratteuses).

    Une belle affluence, de superbes rencontres, et de nombreuses ventes pour moi mais aussi pour l'équipe de Laura Mare :

    Sarah Farri

    Lisa Lo Bartolo Bardin

    Vanessa Mattin

    Rodolphe Hartig

    Fred Vasseur

    et Laura Mare !

    Un grand merci aux organisateurs, et aux lecteurs qui se sont déplacés pour nous rencontrer.

    On remet ça dans deux ans !

  • Interview de Luc Doyelle par Léa Jane, écrivaine.

    C’est au pied du mur qu’on mange des merles : rencontre avec Luc Doyelle

    Auteur des “liaisons presque dangereuses“, son nouveau roman C’est au pied du mur qu’on mange des merles sort aujourd’hui !
    Luc m’a fait le plaisir de répondre à quelques questions, à sa façon, toujours avec humour… Tout ce que j’aime, quoi !

    Léa : Quel a été l’élément déclencheur, ce qui t’a poussé à écrire un premier roman ?

    Tout a commencé un soir de brume, alors que je cherchais un raccourci que jamais je ne trouvai. J’avais entrepris l’ascension de l’Annapurna par la face nord des grandes Jorasses, accompagné d’un sherpa pas cher. Arrivé au sommet, je m’écriai : « Je serai écrivain, ou rien ! ». Comme je mets un point d’honneur à accomplir mes propres prophéties, et que je n’aspirais pas à m’engager vers le néant, il ne me restait qu’une solution : écrire.

    Léa: As-tu une méthode particulière pour écrire ? Tes petits trucs d’écrivain…


    Je fais trois fois le tour de mon jardin à cloche-pied, puis j’ouvre une page Word (c’est une étape obligatoire = pas moyen de trouver un stylo qui fonctionne, dans cette satané baraque !). Je vide mon esprit, et je me place en mode « écriture automatique ».
    A chaque page noircie, je joue « La dispute d’Amélie Poulain » au piano. Ensuite, je reçois la visite des flics qui viennent constater le tapage nocture (ou diurne, car j’écris aussi dans la journée).

    Un plan précis ? J’ai oublié ce qu’était un plan depuis le bac philo.
    J’écris parfois 15 pages par jour, puis je laisse décanter pendant des mois, tandis que l’histoire continue à se construire dans ma tête…

    Léa : Peux-tu nous raconter ton Koh-Lanta de l’édition ?

    Après avoir écrit mon premier roman, je me suis écrié, du haut de la tour Montparnasse : « Ce sera Albin Michel, ou rien ! »
    J’ai donc pris rendez-vous avec Albin Michel, au Fouquet’s, un mardi du mois de novembre à midi, mais curieusement, il n’est pas venu. Je me suis consolé en dévorant une salade de raviolis à la langoustine.
    J’ai procédé de la même manière avec tous les grands éditeurs. Pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai même tenté le coup auprès d’Edith Cresson, Edith Piaf, sans résultat.
    Je me suis dit alors qu’il me fallait une couverture médiatique. Je me suis inscrit à « Des chiffres et des lettres » et à « Questions pour un champion », où j’ai gagné une encyclopédie sur les Papous.
    J’ai été recalé à « Fort Boyard », parce que j’avais les pieds plats, et aussi parce que j’avais tiré la barbe du père Fouras, parce que j’avais un doute sur son authenticité.

    Léa : Petits et grands éditeurs : ça évoque quoi pour toi ? Quelles différences ?

    Un grand éditeur, c’est un type bourré aux as, qui peut diffuser sur RTL une pub pour un roman calibré, programmé pour cartonner au box office.
    Un petit éditeur, c’est un autre type qui risque sa vie à chaque instant pour faire connaître un auteur qu’il a aimé (pas d’amour tendre. Juste professionnellement parlant).

    Léa : Si on parle gros sous, c’est tabou ? Peut-on vivre de l’écriture en France ?

    Oui, on peut en vivre, si on est expert comptable, mais c’est rébarbatif. Vivre en écrivant des romans ? Oui, je crois qu’on peut aussi, tout comme on peut ressusciter après avoir été cloué sur une croix, ou comme on peut ouvrir la Mer Rouge en deux pour laisser passer ses copains en revenant d’une croisière sur le Nil.

    Léa : Ton actu, peux-tu nous parler de la sortie de ton dernier livre ?

    Oui, il sort aujourd’hui ! (le 18 décembre 2009, pour ceux qui liront cet article dans six mois). Son titre ? « C’est au pied du mur qu’on mange des merles ».
    C’est mon deuxième roman. Le premier a rencontré un accueil chaleureux (incandescent, devrais-je préciser). Ce nouvel opus, disponible sur le marché du même nom, n’est pas une suite, mais il reprend les personnages (attachants, précisons le) que mes lecteurs ont tant aimés (ce sont eux qui le prétendent !).

    Un petit pitch ? D’accord, à la demande générale.
    Lucius (le héros) découvre que les placards de sa maison sont pourvus d’une fonction non prévue dans les plans initiaux de l’architecte. Au point de bouleverser des pans entiers de son existence. Lucius se verra dans l’obligation de faire des choix… cornéliens.

    Léa : Enfin, si tu devais te réveiller demain matin et que ton plus grand rêve soit exaucé, ce serait quoi ?
    J’aimerais que Benoit XVI se réveille dans la peau d’un aborigène bouddhiste, qu’il reconnaisse que Jésus a certes marché sur l’eau, mais c’était en plein hiver et il avait des patins à glace.

  • Un roman drôle et léger ? Les liaisons presque dangereuses

    Les liaisons presque dangereuses remportent toujours autant de succès auprès des lecteurs. Ce matin même, j'ai reçu (encore !) un témoignage d'un enthousiasme débordant. Quel dommage que les médias boudent les auteurs naissants, ne se concentrant que sur les vedettes à chapeaux (que j'apprécie toutefois, soyons honnête).

    Le bouche à oreille fonctionne, petit à petit. Le succès est modeste, mais sûr ! et ne fait que s'amplifier, mon roman remportant l'unanimité encore et encore.

    Encore merci à tous.

     

    L.D.

  • vernissage photo et dédicace...

    Je vous rappelle que le vernissage de mon expo aura bien lieu samedi prochain,  à la bibliothèque de Provins, à 14h. Ce vernissage est couplé à une séance de dédicace de mon roman (les liaisons presque dangereuses). Deux autres auteurs seront présents...

    Mon modem est mort, ce qui explique ma faible présence sur ce blob.

     

    Bonne Journée

     

    L.D.

     

     

  • Un auteur à découvrir : Marie-Claude Gay

    Et je lui laisse tout de suite la parole:

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    Des histoires romancées mais très souvent liées à des faits réels, de l'Histoire, de l'évasion, des pays et des personnages attachants que le lecteur a envie de retrouver, une approche de la psychologie féminine et... pourquoi pas, masculine, de la solitude, de la vieillesse, des enfants souvent ingrats... des trahisons, de l'hypocrisie et de la méchanceté gratuite mais aussi de l'amitié, de l'espoir, de la tendresse, de la joie et de grands bonheurs, du romantisme, de l'amour et un zeste ou une once ou je ne sais pas trop quoi encore... de sensualité... Si, si, il en faut ! C'est un bon remède contre ce foutu quotidien !

    Côté romans les sujets sont variés :

    * Guerre d'Algérie avant les accords d'Evian

    * Compagnonnage au XIXe

    * Guerre civile espagnole,

    * Etude de moeurs de la société au XIXe et

    contemporaine,

    * Poids et conséquences d'une éducation rigide qui

    marquent une vie, et dont on retrouve, hélas, les

    stigmates sur la génération suivante,

    * Eloge de la tolérance,

    * Portraits réalistes de femmes face à

    leurs désillusions, leurs attentes, leur courage et l'espoir

    qui les fait (sur)vivre...

    et tout ceci dans :

    * "L'Echarpe d'Iris",

    * "Le Temple de l'eau", prix Gironde du 2e roman,

    * "Les Vignes du Clos d'Orcival",

    * "Le Passant du Bois-de-Lune", sorti en poche

    * "Le vallon des Sources",

    * "L'enfant de Tolède", (1936/39)

    * "Blessures de femmes", (contemporain)

    * "Le serment de Saint-Jean-de-Luz", (fin XIXe)

    * "Le défi de Solenn", (Contemporain)

    * "Deuxième Vie", à lire absolument !

    * "Une famille bien comme il faut",

    * "Les amants du Baïkal"

    romans aimés par mes lecteurs.

    Laissez-vous séduire !

    Côté beaux livres d'images grâce au talent de divers photographes, j'ai glorifié ces belles régions :

    "Périgord", (Berceau de ma famille)

    "Normandie",

    "Provence/Côte d'Azur" ,

    "Alsace",

    pour vous donner envie de vous balader le long des sentiers, de découvrir des lieux aux vues imprenables, lourdes d'un passé historique et riches, ô combien, en gastronomie et autres douceurs...

    * Histoires peu ordinaires à Brive la Gaillarde...

    En préparation, un autre roman... mais, chut, il est en cours.

  • Les liaisons de l'opéra

    Comment lucius négocie ses contrats !


    Les liaisons de l'opéra
    Vidéo envoyée par lucius77

    Lucius signe un contrat !

     

     

  • Dédicace efficace

    Ma séance de dédicace en Belgique a été source de richesse, pour les rencontres qui m'ont été offertes, mais aussi pour la carrière de mon roman, puisque les commandes se multiplient alors même que je suis rentré depuis trois jours. J'en conclus que j'ai fait bonne impression, parfois à retardement, dans la mesure où des personnes présentes vendredi m'ont contacté ce matin pour réclamer un exemplaire de ce bouquin, que le monde entier m'envie (il faut bien le reconnaître, sans fausse modestie !)

     

    Je vous rappelle que la prochaine séance de dédicace aura lieu à Provins, le 11 octobre prochain.

     

    Merci à tous et à bientôt

     

    L.D.

     

  • retour de Belgique

    Un petit aller-retour Provins-Montigny le Tilleul, me revoici à la maison.

    Cette séance de dédicace fut fructueuse et m'a permis de rencontrer du monde, et du beau monde. Certaines personnes avec qui j'étais en contact virtuel, d'autres personnes inconnues, qui étaient venues, soit pour mes beaux yeux, soit pour Virginie Vanos qui exposait ses portraits de femme (A noter que l'expo dure jusqu'au 10 octobre, si ma mémoire est bonne).

    Virginie étant souffrante, elle n'a malheureusement pas pu assister à son propre vernissage. Je lui souhaite de se remettre rapidement.

     

    Ma prochaine séance de dédicace aura lieu le 11 octobre à la bibliothèque municipale de Provins. J'espère y voir autant de monde. Je n'y serai pas seul, car deux autres auteurs dédicaceront leurs ouvrages. Je vous en reparlerai ultérieurement.

  • Le cercle du silence, de David Hepburn : mon commentaire.

    Je vous avais promis une critique, en début d'été, du roman de David Hepburn, gagnant du concours littéraire Femme Actuelle. Mes vacances m'ont été profitables, ayant ingurgité une bonne dizaine de bouquins, dont ce fameux pavé de 650 pages (environ).

     

    Nous avons affaire à une enquête policière menée, non par la police, mais par un magistrat et un agent des services spéciaux, sur une sombre histoire d'enlèvements et de trafic d'enfants. L'action est soutenue, malgré quelques lourdeurs et délayages, et bien documentée. On retrouve l'ambiance de certains films musclés d'outre atlantique, aussi de ce point de vue, on n'est pas dépaysé.

    en résumé, on a affaire à un thriller solide, bien carré, dont j'aurais bien volontiers ôté quelques paragraphes pour le rendre encore plus percutant. 400 pages m'auraient suffi.

    Un bon bouquin à recommander pour les amateurs du genre.

  • Dédicace en Belgique

    Petit rappel : dans deux jours, soit le vendredi 19 septembre à 19h, à la galerie Intimerrance de Montigny le Tilleul (près de Charleroi), j'aurai le plaisir et le privilège de dédicacer mon roman (Les liaisons presque dangereuses, faut-il le rappeler?), à l'occasion du vernissage de mon amie et néanmoins talentueuse Virginie Vanos.

    Oh, pardon, ce n'est pas le vernissage de mon amie, mais plutôt de son exposition photo intitulée : États de femmes.

     

    Je compte sur vous, amis belges.

     

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  • Les historiens se penchent sur les liaisons presque dangereuses

    Le Vatican ne rigole pas avec le canon...

     

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