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aventure

  • Publication du deuxième roman de Luc Doyelle : mars 2010

    Vous l'attendiez, vous m'avez harcelé pour que ce roman paraisse.

    Voilà, c'est officiel : mon deuxième roman verra le jour en mars 2010. Pour l'occasion, j'ai trouvé un nouvel éditeur, qui se trouve être une éditrice. Laura Mare a, en effet, été emballée par ce manuscrit. J'ai signé le contrat avant-hier, et nous travaillons actuellement sur le visuel de la couverture, après avoir rédigé la biographie et le résumé.

    Autant dire que tout se passe pour le mieux.

    Une dernière chose : le titre du roman n'a pas changé ce sera, comme prévu : "C'est au pied du mur qu'on mange des merles".

    A peine avais-je diffusé l'information sur Facebook que je recevais plusieurs dizaines de commandes fermes, de la part des lecteurs des liaisons presque dangereuses. Un gage de fidélité !

     

    Allez, je vous dévoile quelques infos sur ce roman : On  y retrouve les héros de l'opus précédent : Lucius, l'Amie, les Mectons, mais aussi de nouveaux personnages : Une certaine Monica Beluga, dont le rôle sera primordial !

    Lucius aura la fâcheuse manie de visiter les placards de sa demeure. Quitte à y perdre son âme... et son latin.

    Ce roman d'aventure, fortement teinté d'humour, est déjà très apprécié par les quelques rares privilégiés qui ont pu lire le manuscrit. Cela me donne confiance pour l'avenir.

     

    La suite... au prochain numéro !

     

    L.D.

  • Les liaisons se lisent deux fois !

    Une surprise : depuis quelques temps, mes lecteurs m'écrivent pour m'informer qu'ils se lancent dans une deuxième lecture des liaisons presque dangereuses.

    N'est-ce pas là le plus beau des témoignages ?

     

    L'aventure continue !

    Un grand merci à tous mes lecteurs.

     

    Luc

  • J.K. Rolling détrônée?

    J.K. Rolling, la fameuse autrice (j'ai faiili choisir "auteuse") auarit-elle perdu son statut de première fortune d'Angleterre? Il semble que oui, si on en croit les rumeurs (qui vont bon train comme chacun sait, et sans crier gare).

    Un nouvel auteur, venu de France, et se faisant appeler Lucius Comte d'Oyelle, aurait racheté le palais de Bouquine-gamme Bukingam le chateau situé en plein coeur de Londres, pour la modique somme de 3600 euros plus quinze litres de gazole avec additif.

    Il semble que cette personne ne soit autre que le célèbre auteur des Liaisons presque dangereuses, un brûlot fustigeant les représentants en portes et fenêtres, dont la parution remonte à peine à deux mois et qui a plongé le pays dans une sorte de guerre civile, provoquant une crise boursière sans précédent, dont Wall Street a fait les frais à la suite du CAC 40 (seul Pernod-Ricard a surnagé au milieu de cette tempête financière, terminant la crise avec un bénéfice de +32.24%).

    Après avoir empoché, tour à tour, le Goncourt, le Renaudot, le Fémina et le Médicis, Lucius Comte d'Oyelle aurait profité du désordre ambiant (qui n'est pas sans rappeler les grande batailles gauloises du temps jadis) pour s'installer au pays du plum pudding, et dilapider les ressources nationales en boirletant en compagnie d'Elisabeth la deuxième.

     Rappelons que notre côté, les pro et anti-LPD (liaisons presque dangereuses) ont signé la semaine dernière un cessez-le-feu, et s'observent en chats de faïence sous le contrôle des casques bleus de l'ONU.

    Inutile de vous préciser que ça chauffe dans le PLAF (paysage littéraire abrupto-farfelu)

     la suite... ouais! au prochain bulletin!

  • Honneur à Anna Galore

    Aujourd'hui, un petit coup de phare sur l'œuvre d'Anna Galore

    Cet auteur, dont les romans sont en libre téléchargement sur le net, peut s'enorgueillir de collecter plus de 60 000 lecteurs de par le monde.

    J'ai lu le premier volet de la trilogie de l'éternel amoureux errant, intitulé: les trois perles de Domérat, et j'y ai découvert une histoire d'une grande richesse, au suspense prenant, sur fond de sorcellerie. Inutile de préciser que je vais m'empresser de lire la suite, à savoir:
    Là où tu es
    Le miroir noir.

    Ci-dessous, une petit bio prise sur le site d'Anna:



    Anna Galore est née en 1962 à Cilaos (La Réunion), d’un père italien et d’une mère française. Son père l’a initiée très jeune à la plongée sous-marine, qu’elle pratique toujours régulièrement. Sa famille et elle déménagent à Toulouse lorsqu’elle a 12 ans. Elle y fait le reste de ses études et y croise la route de lamas tibétains, une rencontre déterminante dans sa vie. Pianiste confirmée, elle s’est produite pendant une quinzaine d’années dans divers groupes amateurs du sud de la France. Elle est passionnée de voyages, de cinéma, de photo, de musique et de littérature contemporaine. Elle vit actuellement près de Marseille.

    http://anna-galore.com
    http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/

  • les petites phrases qui tuent

    vous avez peut-être remarqué des petites phrases en forme de publicité qui émaillent ce blog. Elles servent, outre à vous informer du contenu de mon roman, à renseigner les moteurs de recherche, Google en tête.

    Eh oui, la vie du net est ainsi faite... il est bien beau d'écrire, encore plus de plaire au lecteur, encore faut-il que le lecteur sache que l'écrit existe quelque part.

    Albin Michel et XO communiquent beaucoup sur RTL ou Europe 1, ils en ont les moyens. Mon éditeur n'a pas accès à ces grands médias. Il reste alors le net.

    Ces mots clefs que vous voyez à droite et à gauche, permmettent à 100 (voire plus) visiteurs de découvrir ce blog tous les jours, et j'espère que ce chiffre croîtra dans les prochaines semaines, sachant que ce blog existe depuis moins de deux mois.

     

    suite... mais oui, au prochain bulletin.

  • un court extrait du chapitre 16

    vous pensiez les avoir dans l'ordre? Que nenni!





    Le début des ennuis eut lieu, donc, au sommet d’une piste bleue. Grouchy nous montra en trente secondes la technique du chasse-neige, et tout le monde disparut en nous laissant coincés sur les carres. Le score de la première heure fut de trois descentes pour les pros contre trente centimètres pour les couillons. Mais la fin de journée marqua une tendance à la hausse pour les couillons, à concurrence d’une descente pour trois, soit une progression d’au moins dix mille pour cent. Le retour au chalet fut l’occasion de dénoncer une injustice flagrante. Les pros étaient parfaitement secs, tandis que Zib et moi dégoulinions de neige fondue. Nous menaçâmes nos camarades d’une action en justice, ou tout au moins d’une attaque massive de boules de neige afin de rétablir un semblant d’équilibre dans le groupe. Notre action avait également un but humanitaire inconscient, car, je l’appris plus tard, l’acquisition de la technique s’accompagne progressivement d’une inaptitude à goûter aux plaisirs du contact de la neige, pourtant indispensable à l’harmonie du corps et de l’esprit. Je le sentais confusément d’ailleurs, car je rentrais tous les soirs ivre de sensations et d’ions négatifs, tandis que Jibé et sa bande n’affichaient, au mieux, que des airs satisfaits mais blasés. Les pauvres !

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