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  • Le dico des gros mots cachés dans les mots

    J'ai le grand plaisir de vous parler d'une auteuse que j'ai rencontrée, au salon Facebouquins. Et pour cause, c'est elle qui, associée à un autre auteur, Al Lu-Sinon, a organisé ce salon.

    J'ai nommé Edith le Dico !

    Edith a eu récemment les honneurs de l'émission "Edition spéciale" sur Canal +. En effet, son ouvrage (Le dico des gros mots cachés dans les mots) a été élu par Daphné Burki, N°1 des livres de chiottes.

    Une insulte ? pas du tout ! Edith revendique haut et fort cette distinction. Ce petit livre trouvera aisément sa place à côté du trône. A feuilleter un peu, beaucoup, passionnément.

     

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  • Nouvelle critique, par Cynthia

    Merci à Cynthia pour ce nouveau commentaire.

     

     

    Bonjour Monsieur,
    J'ai bien reçu votre roman, que vous m'avez fait parvenir sur demande de Laurence
    (j'ai supprimé le nom de la personne).
    Je l'ai dévoré et j'y ai retrouvé la moitié de ma vie ! Les cours d'optimist en 6°, un déménagement qui m'a entraîné loin de mes amis (en fin de 6° pour moi) et loin de mon amoureux de l'époque, que j'ai retrouvé il y a peu par facebook interposé !

    ...

    Bref, hormis l'aspect tireur d'élite (mais j'ai grandi dans une caserne de stroumpfs sur roulettes à moteur !) je me suis un peu sentie chez moi dans votre roman ! Les jeux de mots n'y furent pas pour rien non plus d'ailleurs...
    Donc merci pour ce moment de lecture, merci à vous et à Laurence et du fond de ma Corrèze non natale, je recommanderai votre livre à tous mes amis.
    Bien cordialement,
    Cynthia

  • Elleona H. revient avec un nouveau roman

    banniere Helen.jpgLes lecteurs qui ont aimé les premiers romans d'Elleona H. se réjouiront d'apprendre la parution prochaine de:

    "Brochette de quinquas sauce Cupidon"

     

    Je n'en sais pas plus pour l'instant, mais je ne manquerai pas de vous délivrer un petit pitch dès que possible. A bientôt !

  • Tatiana de Rosnay s'est vue refuser le renouvellement de son passeport français !!

    Très étonnant !

    Si vous voulez soutenir Tatiana de Rosnay, lisez l'article ci-dessous pris sur le site de rue 89 et apportez votre pierre !

     

    http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/2009/10/14/tatiana-de-rosnay-rejoint-les-radies-de-la-nation

     

    Une administration tatillonne prive de passeport des Français de plein droit. Témoignage de la romancière Tatiana de Rosnay.

    L'écrivaine Tatiana de Rosnay en octobre 2009 (Audrey Cerdan/Rue89).

    Il y a l'exemple de Marlene S., révélé par Marianne en juillet. Il y a l'exemple du para français Ounoussou Guissé, révélé lundi par Libération. Il y a des exemples de plus en plus nombreux. Comme celui Tatiana de Rosnay. Car, depuis que la famille Ionesco trouva refuge en France, l'absurde est aussi une valeur nationale.

    La France, pays de Ionesco et d'Hortefeux

    Pensez donc. Une « de ». Un père (Joël de Rosnay), scientifique de renommée mondiale et décoré de la Légion d'honneur. Un patronyme célèbre. Une naissance à Neuilly-sur-Seine. Une carrière de romancière et de reporter connue et primée, une vie tranquille à Paris avec époux et deux grands enfants. A priori, Tatiana de Rosnay n'a de problèmes ni dans la vie ni dans les papiers.

    Mais l'absurde, c'est pour tout le monde. La loi, pareil. D'ailleurs, c'est la première chose que dit Tatiana de Rosnay :

    « Ce qui m'arrive peut arriver à tout le monde. Mon cas touche de plus en plus de gens, sans que cela se sache. »

     

    Tatiana de Rosnay est née en 1961. Son père est un Français né à l'île Maurice. Sa mère est une Anglaise née à Rome. Devenue Française lors du mariage en 1959, à Paris. Les deux grands-parents maternels sont Anglais. Le grand-père paternel est un Français lui aussi né à Maurice, la grand-mère maternelle est une Russe devenue elle aussi Française par mariage.

    Du principe de réalité…

    Tout a commencé fin septembre, lorsqu'elle se rend à la mairie du XIVe arrondissement, pour renouveler son passeport afin de partir aux Etats-Unis. Et assister au tournage du film tiré de son roman « Elle s'appelait Sarah », où joue entre autre Kirstin Scott Thomas.

    Elle se alors voit répondre qu'il lui faut faire une demande de certificat de nationalité. Elle qui est née en France, de parents français. Qui a toujours eu une carte d« identité française. Et pour qui un passeport a toujours été une formalité.

    “ On m'a dit que, selon les nouvelles lois, toute personne née en France de parents français, mais nés à l'étranger, doit prouver sa nationalité. ”

     

    Selon de mystérieuses nouvelles lois, elle n'avait jamais été “ bien française ”. Puisque son père est né sur l'île Maurice, et que sa mère n'est devenue Française que par mariage.

    “ Je signale alors que mon mari, lui, est Français. On me répond que mon mariage est trop récent (1987) pour que j'aie pu être Française en me mariant. Et on me demande si tout le monde est ‘ bien Français ’ du côté de mon mari. ”

     

    Quand elle demande si les services municipaux peuvent au moins enregistrer sa demande, on lui rétorque que, “ de toute façon, la demande passera avec une alerte car il y a un doute sur votre nationalité française ”. Doute, alerte. Doute. Alerte. Malaise.

    …aux questions de formalités

    On lui indique alors qu'elle doit prendre rendez-vous au tout récent Pôle de la nationalité française, nouvelle entité qui regroupe l'ensemble des services de la nationalité depuis le décret n° 2009-561 du 19 mai 2009.

    Atterrée, elle se résout à s'y rendre. Car il faut y aller pour se voir remettre… une liste de documents à fournir avant de revenir. Une liste dingue, qui remonte sur deux générations, et qui en plus “ n'est pas limitative ”.

    Après Ionesco, Kafka.

    Une romancière qui a travaillé sur la rafle du Vel d'Hiv

    On demande à Tatiana de Rosnay de prouver qu'elle n'est pas étrangère. Inique. On demande cela à quelqu'un dont le plus gros succès est “ Elle s'appelait Sarah ”. Un très beau roman qui évoque la rafle du Vel d'Hiv et l'étoile jaune. Et ces Français non-juifs qui ont caché des Juifs, et durent pour échapper à la mort, prouver qu'ils ne l'étaient pas. Ironique. Inique.

    Le ministère de la Justice s'appuie sur l'article 30 du Code Civil :

    “ La charge de la preuve en matière de nationalité française incombe à celui dont la nationalité est en cause. ”

     

    Mais voilà, cet article est immédiatement contredit par son alinéa 2 :

    “ Néanmoins, lorsque la nationalité française ne peut avoir sa source que dans la filiation, elle est tenue pour établie, sauf la preuve contraire si l'intéressé et celui de ses père et mère qui a été susceptible de la lui transmettre ont joui d'une façon constante de la possession d'état de Français. ”

     

    Zone floue.

    La spirale

    Dans les faits, l'administration est dans son droit : longtemps, montrer ses papiers français suffisait à prouver qu'on avait la nationalité, et le renouvellement d'un passeport était facile. Mais, depuis les lois Pasqua et la carte d'identité informatisée, l'administration a donné de sérieux tours de vis.

    Les situations observées récemment sont “ dans la logique de la politique actuelle ”, témoigne Lilia Mhissen, avocate spécialiste du droit des étrangers, “ cela revient à faire du ménage ”. “ Le problème, poursuit-elle, c'est qu'en France la loi n'est pas rétroactive. Même si de nouveaux textes sont en vigueur depuis 1993. ”

    On n'avait jamais demandé à Tatiana de Rosnay le moindre certificat de nationalité. Elle aurait pu avoir à fournir un certificat lors de sa première demande post-lois Pasqua. Or, en 1996, lorsqu'elle a fait renouveler son passeport, on ne lui a rien demandé. Aujourd'hui, si.

    “ Quand on te demande ainsi de prouver ton identité, c'est de toute ta vie qu'on te rend comptable ”, conclue-t-elle. Certes, ses enfants sont à l'abri. Certes, elle sait très bien qu'elle rentrera dans ses droits.

    “ Mais ça va mettre deux mois, et je ne peux pas aller aux Etats-Unis. Et je ne suis pas le seul auteur concerné par ces nouvelles lois. Et mon cas est très banal ! ”

     

    Au fait : le dernier roman en date de Tatiana de Rosnay, “ Boomerang ” (Ed. Héloïse d'Ormesson), est une histoire de passé qui revient en pleine tronche. Si, si.

    Photo : l'écrivaine Tatiana de Rosnay en octobre 2009 (Audrey Cerdan/Rue89).


  • Le salon Facebouquins, c'est demain !

    Pour les retardataires qui viennent d'arriver, je vous attends demain, ainsi que 25 autres auteurs, au 44 boulevard Voltaire, 11e arrondissement, métro oberkampf.

    Où ça ? Ben, à Paris !

     

    ça commence à 15 heures. Et si vous n'êtes pas libres demain, une session de rattrapage vous est offerte dimanche !

     

    Bon week-end à tous.

     

    L.D.

  • Un salon littéraire incontournable : le salon facebouquins !

    Le salon Facebouquins est promis à un beau succès... et à un bel avenir.

    Le buzz enfle, Canal + s'en est fait l'écho hier sur les ondes, et je ne doute pas que d'autres médias vont participer.

    Sur Facebook, les groupes dédiés à ce salon s'emplissent jour après jour.

    Dans huit jours, ce sera assurément un succès.

  • Premier salon Facebouquins : Canal + annonce !

    Merci à Canal + pour avoir relayé cette information.

     

    Je vous rappelle que le salon Facebouquins se tiendra les 17 et 18 octobre, au "mélange des genres", boulevard Voltaire, Paris.

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