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24.01.2010

critique des lecteurs : le commentaire d'Alexandra

Alexandra m'a envoyé cette jolie critique:

 

Je vis à Montréal et le père Noël, connaissant mon goût développé pour la lecture, m’a déposé dans mes charentaises Les liaisons presque dangereuses.

Je viens à l’instant de terminer ton roman. Je voulais absolument te remercier pour cette œuvre qui m’a tant fait rire et sourire lors de mes trajets en autobus.

Alors merci Luc. Merci pour cet humour dans lequel je suis tombée, malgré moi, quand j’étais petite (Merci Michel !) et auquel je suis particulièrement réceptive. Et merci d’avance pour ton prochain roman.

Bonne continuation.

 

 

13.01.2010

Succès pour le lancement de mon deuxième roman !

"C'est au pied du mur qu'on mange des merles" est paru depuis le 18 décembre, et a connu un beau succès au démarrage. Mon éditrice et moi avons eu fort à faire pour contenter tous les lecteurs ( et surtout qu'ils l'aient avant Noël).

Les premières critiques ne se sont pas fait attendre ! Ci-dessous, un petit condensé (recopié sur le groupe facebook du roman):

 

Commentaire de Léa Jane (le 5 janvier 2010)

Bonjour à tous et bonne année !
Comme vous le savez, j'ai la varicelle et j'ai donc passé le réveillon au lit.
Heureusement, je n'étais pas seule. Il y avait Luc. Enfin, ses merles !
Et je lui dis merci du fond du coeur ! Parce que réussir à me ...faire passer un super moment alors que j'étais au fond de mon lit au lieu de boire une coupette, et ben, ça, c'est super fortiche !
C'est un roman bourré d'humour, très bien ficelé, qui vous met le coeur en joie.
J'ai A-DO-RÉ, un pur moment de délice et je le recommande à tous !
Seul regret : lorsque j'ai refermé le livre. Pffffffff, c'est quand la suite ????

Message n° 3
Vous avez écritle 5 janvier 2010 à 11:35
De Viviane Ballez (5 janvier 2010):
Je suis à la moitié du livre , je le délecte et me nourris de tes beaux mots !

Message n° 4
Vous avez écritle 5 janvier 2010 à 11:36
De Sylvie Bonnot (5 janvier 2010)

ton prochain tu pourrais pas le faire un petit peu plus gros mr katbury ? lol j'ai déjà presque fini... snif

Message n° 5
Vous avez écritle 5 janvier 2010 à 11:37
De Dominique Broueilh (5 janvier 2010)

Alors,là,Lucius,tu as vraiment fait fort: je l'ai commencé hier soir à 22h30 et ai lu 100 pages:plein de bons mots,une histoire tres originale,et j'ai du me faire violence pour arreter:je riais tellement que je reveillais tout le monde!!!
(PS/ J'ai bien apprecié le coté "gothique" de Zorro!!!ahahaha!!!)

Message n° 6
Fred Vasseur a écritle 5 janvier 2010 à 11:49
Un roman très agréable. Surprenant, emportant, excellent !
D'un rebondissement à l'autre, on enchaîne les rires et les surprises sans prendre le temps de respirer, tellement on est capté par cette histoire.

Bravo, Luc. Superbe !

Message n° 7
Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:22
de Liza Lo Bartolo Bardin (7 jan 10) :
Bon ! Sachez que je suis trop paresseuse pour écrire une véritable critique.. mais je déclare deci-delà tout mon bon ressenti face à ces olibrius de merles ! Même que je suis envieuse du ton humoristique que je ne saurai jamais imiter... Ah là là ! Comme j'ai ri ! Merci Lucius... Le rire est un vrai remède ! Depuis que je t'ai lu, ma wii me rajeunit de jiour en jour ! ;-)

Message n° 8
Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:23
De Lapines, sur le forum "au féminin" (6 jan 10):
"Lucius, j'ai un gros problème avec ton livre : je ris beaucoup, et quand je ris à ce point là mes yeux se plissent tellement que je ne vois plus rien, donc je n'arrive plus à lire."

Message n° 9
Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:30
de Domi, forum "au féminin" (3 jan 10)

Moi aussi j'ai commencé les "merles.." hier soir,et je me suis regalee: une franche rigolade des le debut du bouquin,avec la reflexion sur Zorro:j'avais jamais vu les choses comme cela!!!mais on peut dire qu'en effet!!!on pourrait y rajouter Batman!!!
Bien rigolé aussi avec la passagere de ta voiture:miss gypsie....mais bon: je ne devoilerai rien d'autre!!!J'ai lu 100 pages d'affilee ,et j'aurais bien filé jusqu'au bout si Mr n'avait pas ralé parce que je l'empechais de dormir avec mes gloussements!!!!

Message n° 10
Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:32
De zabimus, forum au féminin :

je confirme que C'est au pied du mur qu'on mange les merles est très drôle. Je n'ai pas encore lu les liaisons presque dangereuses.

Message n° 11
Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:35
De Vivane Ballez:

très beau roman qui j' en suis certaine trouvera le chemin du succès

Message n° 12
Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:37
De Dominique Larminier :

"pour qui n'a pas encore lu , c'est au pied du mur qu'on mange des merles.. je le conseille vivement magnifique , superbe , rogolo , sérieux tout y est ...."

Message n° 13
Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 05:40
De Sarah Fari :

Je l'ai dévoré :-)))

Eh bien voilà. J'ai englouti une assiette de merles en qq heures.
J'ai trouvé le sujet fan-tas-ti-que (dans ts les sens du terme :-)) )
Pas facile de traiter ça avec autant d'humour (on reconnaît ta "touch" dès les premières lignes)... et folie ! J'ai trouvé les dialogues (de sourds) entre les différents Lucius surréalistes :-))) Du grand "vol au-dessus d'un nid de coucou" ! 
Bravo Lucius, une belle réussite :-))

Message n° 14
Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 07:50
De Marie Olivier-Ziglioli :


Bonjour, j'ai lu !!!
Vite fait avant de partir bosser, pour te rassurer :
Critique positive : j'aime toujours autant ton style d'écriture. Plus que de simples jeux de mots, tu te plais à jouer avec la langue française, ça j'adore, bravo. Cette nouvelle histoire est bien menée, agréable à lire, j'ai ri à plusieurs reprises, re-bravo.
Petite critique moins positive (mais c'est très perso !), je n'adhère pas à tous les "placards magiques", de la même façon que je n'adhère pas à tout ce qui est paranormal dans d'autres livres... Donc ce côté-là m'a moins plu. Mais encore une fois, c'est hyper perso.
Continue à écrire, je continuerai à te lire !

Message n° 15
Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 12:09
De Rie Healy (en japonais, s'il vous plait !):

« yoi toshi o !!!! Luc san !!! ima, Luc sensei no hon o yonde imasu, totemo omoshiroi desu !! arigato gozaimasu !! »

Message n° 16
Vous avez écritle 7 janvier 2010 à 23:45
De Maryline Medioni 
génial!!! une écriture moderne, profonde.... un livre que je recommande à tous mes lecteurs!
Maryline Medioni
rédactrice en chef de Vision D'Israël
Message n° 17
Danielle Maffei-Bonnet a écritle 8 janvier 2010 à 06:01
J'ai fini mon assiette de merles hier soir.. .. je me suis vraiment régalée.
J'adore l'humour , les bons mots, les "enigmes " relative aux noms (je me suis pliée de rire avec Alain Demilune et les autres), les situations absurdes et cocasses entre les differents Lucius et les differentes époques de ce roman.
J'espere que la personne à qui j'ai offert ce livre prendra autant de plaisir que moi à sa lecture.
Merci Luc pour cet excellent moment de lecture et Merci Laura pour lui avoir permis d'exister.

Message n° 18
Vous avez écritle 12 janvier 2010 à 00:09
de Manu :
Mangées en une journée, et pas
d'indigestion ! Ca m'a fait penser à "Pleins de vie" de John Fante pour
l'univers familial (j'adore Fante...). Que dire, si ce n'est que j'ai
aimé. Je suis pas doué pour les compliments, mais c'est du bon !

 

08.01.2010

D’une vie à l’autre, de Marie Laure Bigand (éditions Laura Mare)

Le destin de deux femmes parfaitement étrangères l’une à l’autre… et pourtant, en suivant le parcours de chacune, le lecteur ira de surprise en surprise.

Marie-Laura a l’art de distiller le suspense au fil des pages, de nous asséner un coup de théâtre au moment où l’on croyait avoir tout compris. Ce roman à tiroirs est à découvrir d’urgence. A noter qu’il est paru chez Laura Mare (oui, oui, c’est aussi mon éditrice) sous le label « révélation féminine de l’année 2009 ».

Et je peux le confirmer : Marie-Laure est vraiment une femme ! Et une révélation également… J’ai eu la chance de la rencontrer au cours d’un salon, son œil pétillant (mais l’autre aussi !) nous assure qu’elle a encore bien d’autres histoires tout aussi passionnantes à nous raconter.

Je propose qu’on signe dès aujourd’hui une pétition pour obliger Marie-Laure à nous offrir un prochain roman au plus vite….

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05.01.2010

Interview de Luc Doyelle par Léa Jane, écrivaine.

C’est au pied du mur qu’on mange des merles : rencontre avec Luc Doyelle

Auteur des “liaisons presque dangereuses“, son nouveau roman C’est au pied du mur qu’on mange des merles sort aujourd’hui !
Luc m’a fait le plaisir de répondre à quelques questions, à sa façon, toujours avec humour… Tout ce que j’aime, quoi !

Léa : Quel a été l’élément déclencheur, ce qui t’a poussé à écrire un premier roman ?

Tout a commencé un soir de brume, alors que je cherchais un raccourci que jamais je ne trouvai. J’avais entrepris l’ascension de l’Annapurna par la face nord des grandes Jorasses, accompagné d’un sherpa pas cher. Arrivé au sommet, je m’écriai : « Je serai écrivain, ou rien ! ». Comme je mets un point d’honneur à accomplir mes propres prophéties, et que je n’aspirais pas à m’engager vers le néant, il ne me restait qu’une solution : écrire.

Léa: As-tu une méthode particulière pour écrire ? Tes petits trucs d’écrivain…


Je fais trois fois le tour de mon jardin à cloche-pied, puis j’ouvre une page Word (c’est une étape obligatoire = pas moyen de trouver un stylo qui fonctionne, dans cette satané baraque !). Je vide mon esprit, et je me place en mode « écriture automatique ».
A chaque page noircie, je joue « La dispute d’Amélie Poulain » au piano. Ensuite, je reçois la visite des flics qui viennent constater le tapage nocture (ou diurne, car j’écris aussi dans la journée).

Un plan précis ? J’ai oublié ce qu’était un plan depuis le bac philo.
J’écris parfois 15 pages par jour, puis je laisse décanter pendant des mois, tandis que l’histoire continue à se construire dans ma tête…

Léa : Peux-tu nous raconter ton Koh-Lanta de l’édition ?

Après avoir écrit mon premier roman, je me suis écrié, du haut de la tour Montparnasse : « Ce sera Albin Michel, ou rien ! »
J’ai donc pris rendez-vous avec Albin Michel, au Fouquet’s, un mardi du mois de novembre à midi, mais curieusement, il n’est pas venu. Je me suis consolé en dévorant une salade de raviolis à la langoustine.
J’ai procédé de la même manière avec tous les grands éditeurs. Pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai même tenté le coup auprès d’Edith Cresson, Edith Piaf, sans résultat.
Je me suis dit alors qu’il me fallait une couverture médiatique. Je me suis inscrit à « Des chiffres et des lettres » et à « Questions pour un champion », où j’ai gagné une encyclopédie sur les Papous.
J’ai été recalé à « Fort Boyard », parce que j’avais les pieds plats, et aussi parce que j’avais tiré la barbe du père Fouras, parce que j’avais un doute sur son authenticité.

Léa : Petits et grands éditeurs : ça évoque quoi pour toi ? Quelles différences ?

Un grand éditeur, c’est un type bourré aux as, qui peut diffuser sur RTL une pub pour un roman calibré, programmé pour cartonner au box office.
Un petit éditeur, c’est un autre type qui risque sa vie à chaque instant pour faire connaître un auteur qu’il a aimé (pas d’amour tendre. Juste professionnellement parlant).

Léa : Si on parle gros sous, c’est tabou ? Peut-on vivre de l’écriture en France ?

Oui, on peut en vivre, si on est expert comptable, mais c’est rébarbatif. Vivre en écrivant des romans ? Oui, je crois qu’on peut aussi, tout comme on peut ressusciter après avoir été cloué sur une croix, ou comme on peut ouvrir la Mer Rouge en deux pour laisser passer ses copains en revenant d’une croisière sur le Nil.

Léa : Ton actu, peux-tu nous parler de la sortie de ton dernier livre ?

Oui, il sort aujourd’hui ! (le 18 décembre 2009, pour ceux qui liront cet article dans six mois). Son titre ? « C’est au pied du mur qu’on mange des merles ».
C’est mon deuxième roman. Le premier a rencontré un accueil chaleureux (incandescent, devrais-je préciser). Ce nouvel opus, disponible sur le marché du même nom, n’est pas une suite, mais il reprend les personnages (attachants, précisons le) que mes lecteurs ont tant aimés (ce sont eux qui le prétendent !).

Un petit pitch ? D’accord, à la demande générale.
Lucius (le héros) découvre que les placards de sa maison sont pourvus d’une fonction non prévue dans les plans initiaux de l’architecte. Au point de bouleverser des pans entiers de son existence. Lucius se verra dans l’obligation de faire des choix… cornéliens.

Léa : Enfin, si tu devais te réveiller demain matin et que ton plus grand rêve soit exaucé, ce serait quoi ?
J’aimerais que Benoit XVI se réveille dans la peau d’un aborigène bouddhiste, qu’il reconnaisse que Jésus a certes marché sur l’eau, mais c’était en plein hiver et il avait des patins à glace.

18.12.2009

C'est au pied du mur qu'on mange des merles : sortie officielle aujourd'hui !

Une grosse cargaison est arrivée ce jour-même chez mon éditrice Laura Mare.

Les premières commandes ont été honorée illico presto !

 

Si vous voulez découvrir ce nouveau roman, une seule adresse

 

http://www.lauramare.fr

 

ou envoyez moi un mail pour avoir un exemplaire dédicacé

 

Bonne soirée à tous !

 

Luc Doyelle

 

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09.12.2009

Disponible le 18 décembre : C'est au pied du mur qu'on mange des merles

Ça y est, c'est officiel : mon deuxième roman (C'est au pied du mur qu'on mange des merles) sera publié le 18 décembre prochain, soit dans moins de 9 jours.

Laura Mare, mon éditrice, a réalisé un travail remarquable, et tous les acteurs ont tenu leurs promesses, en dernier lieu, l'imprimeur qui livrera Laura Mare la semaine prochaine.

 

 

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Pour commander ce roman (et vous êtes nombreux à l'attendre), deux possibilités, avant qu'il ne soit effectivement disponible en librairie :

 

Chez Laura Mare : www.lauramare.fr

 

Chez moi : un petit mail pour obtenir un exemplaire dédicacé : lucius@free.fr

 

Ce roman s'annonce déjà comme un succès, car depuis une semaine, j'ai reçu un nombre impressionnant de précommandes, de la part des lecteurs qui ont aimé les liaisons presque dangereuses.

 

Un grand merci à tous

 

Luc Doyelle

28.11.2009

Florence Porcel : le buzz d'une comédienne-journaliste

A voir d'urgence...

 

17.11.2009

Lettre ouverte à Moulinsart : Boycottons Tintin !

Lettre ouverte à l’intention de Monsieur Nick Rodwell 
De la part des tintinophiles et défenseurs de la liberté d’expression du monde entier.

L’écrivain Bob Garcia, auteur de cinq petites études tintinophiles (« Jules Verne et Hergé d’un mythe à l’autre », « Tintin à Baker Street », « Tintin au pays du polar », « Hergé la bibliothèque imaginaire », « Hergé et le 7ème art »), tirées en moyenne chacune à 500 exemplaires en moyenne, et ayant pour but de faire mieux connaître Tintin auprès du plus jeune public, vient d’être condamné à payer 40.000 euros de dommages et intérêts. Deux de ces ouvrages contiennent une trentaine de vignettes de Hergé au titre de la courte citation graphique et conformément à la convention de Berne de 1974 (ratifiée par la France), afin d’illustrer le propos. Les autres n’en contiennent aucune. Bob Garcia ne s’est pas enrichi avec la vente de ces ouvrages, pas plus que l’association qui a publié ces ouvrages. Les cinq études ne font aucun tort à l’image de Hergé et ne portent aucun préjudice à ses ayants droits. 
Aujourd’hui, Bob Garcia, qui connaît des difficultés financières, a proposé par voie d’avocat une solution de conciliation à Moulinsart (étalement du règlement). En réponse, Moulinsart a fait savoir par voie de presse qu’elle cherchait une « solution humaine » à ce « regrettable incident » et a envoyé le même jour à Bob Garcia un commandement de payer avec saisie-vente de ses biens, au plus tard le 11 novembre 2009… 
Bob Garcia vit donc depuis cette date dans l’angoisse de l’arrivée des huissiers qui peuvent vider sa maison et son compte en banque déjà exsangue. Bob Garcia n’est pas un cas isolé. 
Sous prétexte de défendre Tintin, Monsieur Nick Rodwell accumule depuis des années les menaces, pressions, procédures juridiques et insultes personnelles envers toute personne, association ou auteur qui souhaite rendre hommage à Tintin. 
Après les récentes affaires de la « liste noire de la RTBF », de l’interdiction de filmer faite aux journalistes lors de l’inauguration du Musée Hergé, et pire encore de la scandaleuse révélation de Monsieur Rodwell concernant les enfants autistes de deux journalistes, l’affaire de la « saisie-vente » des biens de Bob Garcia, accompagnée du cortège de mensonges et de désinformations habituel de Moulinsart, est l’affaire de trop. 
Les passionnés de Tintin et associations de tintinophiles défenseurs de la liberté d’expression ont décidé de réagir unanimement et fermement. 
Puisque la seule chose qui semble intéresser Moulinsart est l’argent, des milliers de fans de Tintin du monde entier ont décidé de boycotter les produits dérivés de Moulinsart et les adaptations cinématographiques de Spielberg si l’amende de 40.000 euros – aussi exorbitante qu’injuste - infligée à Bob Garcia n’est pas effacée dans les plus brefs délais. 
Il semble clair que Monsieur Rodwell a décidé de faire de Bob Garcia un bouc émissaire et un exemple destiné à dissuader les contrefacteurs de la marque Tintin, et ce, en prévision de l’inondation du marché par les produits dérivés des films de Spielberg et de Moulinsart. Mais il y a erreur sur la « cible ». Bob Garcia est un écrivain réputé. Sa passion pour Tintin ne constitue pas un crime. Un livre sur Tintin n’est pas un produit dérivé de Tintin. Faire interdire un livre pour des prétextes aussi futiles est un acte grave qui va à l’encontre de la liberté d’expression la plus élémentaire. Outre les tintinophiles et lecteurs de bandes dessinées, les auteurs d’exégèses et toute personne désireuse de défendre la liberté d’expression, s’associent à la défense de Bob Garcia et appellent également au boycott des « produits » Tintin.

28.10.2009

Le dico des gros mots cachés dans les mots

J'ai le grand plaisir de vous parler d'une auteuse que j'ai rencontrée, au salon Facebouquins. Et pour cause, c'est elle qui, associée à un autre auteur, Al Lu-Sinon, a organisé ce salon.

J'ai nommé Edith le Dico !

Edith a eu récemment les honneurs de l'émission "Edition spéciale" sur Canal +. En effet, son ouvrage (Le dico des gros mots cachés dans les mots) a été élu par Daphné Burki, N°1 des livres de chiottes.

Une insulte ? pas du tout ! Edith revendique haut et fort cette distinction. Ce petit livre trouvera aisément sa place à côté du trône. A feuilleter un peu, beaucoup, passionnément.

 

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Nouvelle critique, par Cynthia

Merci à Cynthia pour ce nouveau commentaire.

 

 

Bonjour Monsieur,
J'ai bien reçu votre roman, que vous m'avez fait parvenir sur demande de Laurence
(j'ai supprimé le nom de la personne).
Je l'ai dévoré et j'y ai retrouvé la moitié de ma vie ! Les cours d'optimist en 6°, un déménagement qui m'a entraîné loin de mes amis (en fin de 6° pour moi) et loin de mon amoureux de l'époque, que j'ai retrouvé il y a peu par facebook interposé !

...

Bref, hormis l'aspect tireur d'élite (mais j'ai grandi dans une caserne de stroumpfs sur roulettes à moteur !) je me suis un peu sentie chez moi dans votre roman ! Les jeux de mots n'y furent pas pour rien non plus d'ailleurs...
Donc merci pour ce moment de lecture, merci à vous et à Laurence et du fond de ma Corrèze non natale, je recommanderai votre livre à tous mes amis.
Bien cordialement,
Cynthia

21.10.2009

Elleona H. revient avec un nouveau roman

banniere Helen.jpgLes lecteurs qui ont aimé les premiers romans d'Elleona H. se réjouiront d'apprendre la parution prochaine de:

"Brochette de quinquas sauce Cupidon"

 

Je n'en sais pas plus pour l'instant, mais je ne manquerai pas de vous délivrer un petit pitch dès que possible. A bientôt !

16.10.2009

Tatiana de Rosnay s'est vue refuser le renouvellement de son passeport français !!

Très étonnant !

Si vous voulez soutenir Tatiana de Rosnay, lisez l'article ci-dessous pris sur le site de rue 89 et apportez votre pierre !

 

http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/2009/10/14/tatian...

 

Une administration tatillonne prive de passeport des Français de plein droit. Témoignage de la romancière Tatiana de Rosnay.

L'écrivaine Tatiana de Rosnay en octobre 2009 (Audrey Cerdan/Rue89).

Il y a l'exemple de Marlene S., révélé par Marianne en juillet. Il y a l'exemple du para français Ounoussou Guissé, révélé lundi par Libération. Il y a des exemples de plus en plus nombreux. Comme celui Tatiana de Rosnay. Car, depuis que la famille Ionesco trouva refuge en France, l'absurde est aussi une valeur nationale.

La France, pays de Ionesco et d'Hortefeux

Pensez donc. Une « de ». Un père (Joël de Rosnay), scientifique de renommée mondiale et décoré de la Légion d'honneur. Un patronyme célèbre. Une naissance à Neuilly-sur-Seine. Une carrière de romancière et de reporter connue et primée, une vie tranquille à Paris avec époux et deux grands enfants. A priori, Tatiana de Rosnay n'a de problèmes ni dans la vie ni dans les papiers.

Mais l'absurde, c'est pour tout le monde. La loi, pareil. D'ailleurs, c'est la première chose que dit Tatiana de Rosnay :

« Ce qui m'arrive peut arriver à tout le monde. Mon cas touche de plus en plus de gens, sans que cela se sache. »

 

Tatiana de Rosnay est née en 1961. Son père est un Français né à l'île Maurice. Sa mère est une Anglaise née à Rome. Devenue Française lors du mariage en 1959, à Paris. Les deux grands-parents maternels sont Anglais. Le grand-père paternel est un Français lui aussi né à Maurice, la grand-mère maternelle est une Russe devenue elle aussi Française par mariage.

Du principe de réalité…

Tout a commencé fin septembre, lorsqu'elle se rend à la mairie du XIVe arrondissement, pour renouveler son passeport afin de partir aux Etats-Unis. Et assister au tournage du film tiré de son roman « Elle s'appelait Sarah », où joue entre autre Kirstin Scott Thomas.

Elle se alors voit répondre qu'il lui faut faire une demande de certificat de nationalité. Elle qui est née en France, de parents français. Qui a toujours eu une carte d« identité française. Et pour qui un passeport a toujours été une formalité.

“ On m'a dit que, selon les nouvelles lois, toute personne née en France de parents français, mais nés à l'étranger, doit prouver sa nationalité. ”

 

Selon de mystérieuses nouvelles lois, elle n'avait jamais été “ bien française ”. Puisque son père est né sur l'île Maurice, et que sa mère n'est devenue Française que par mariage.

“ Je signale alors que mon mari, lui, est Français. On me répond que mon mariage est trop récent (1987) pour que j'aie pu être Française en me mariant. Et on me demande si tout le monde est ‘ bien Français ’ du côté de mon mari. ”

 

Quand elle demande si les services municipaux peuvent au moins enregistrer sa demande, on lui rétorque que, “ de toute façon, la demande passera avec une alerte car il y a un doute sur votre nationalité française ”. Doute, alerte. Doute. Alerte. Malaise.

…aux questions de formalités

On lui indique alors qu'elle doit prendre rendez-vous au tout récent Pôle de la nationalité française, nouvelle entité qui regroupe l'ensemble des services de la nationalité depuis le décret n° 2009-561 du 19 mai 2009.

Atterrée, elle se résout à s'y rendre. Car il faut y aller pour se voir remettre… une liste de documents à fournir avant de revenir. Une liste dingue, qui remonte sur deux générations, et qui en plus “ n'est pas limitative ”.

Après Ionesco, Kafka.

Une romancière qui a travaillé sur la rafle du Vel d'Hiv

On demande à Tatiana de Rosnay de prouver qu'elle n'est pas étrangère. Inique. On demande cela à quelqu'un dont le plus gros succès est “ Elle s'appelait Sarah ”. Un très beau roman qui évoque la rafle du Vel d'Hiv et l'étoile jaune. Et ces Français non-juifs qui ont caché des Juifs, et durent pour échapper à la mort, prouver qu'ils ne l'étaient pas. Ironique. Inique.

Le ministère de la Justice s'appuie sur l'article 30 du Code Civil :

“ La charge de la preuve en matière de nationalité française incombe à celui dont la nationalité est en cause. ”

 

Mais voilà, cet article est immédiatement contredit par son alinéa 2 :

“ Néanmoins, lorsque la nationalité française ne peut avoir sa source que dans la filiation, elle est tenue pour établie, sauf la preuve contraire si l'intéressé et celui de ses père et mère qui a été susceptible de la lui transmettre ont joui d'une façon constante de la possession d'état de Français. ”

 

Zone floue.

La spirale

Dans les faits, l'administration est dans son droit : longtemps, montrer ses papiers français suffisait à prouver qu'on avait la nationalité, et le renouvellement d'un passeport était facile. Mais, depuis les lois Pasqua et la carte d'identité informatisée, l'administration a donné de sérieux tours de vis.

Les situations observées récemment sont “ dans la logique de la politique actuelle ”, témoigne Lilia Mhissen, avocate spécialiste du droit des étrangers, “ cela revient à faire du ménage ”. “ Le problème, poursuit-elle, c'est qu'en France la loi n'est pas rétroactive. Même si de nouveaux textes sont en vigueur depuis 1993. ”

On n'avait jamais demandé à Tatiana de Rosnay le moindre certificat de nationalité. Elle aurait pu avoir à fournir un certificat lors de sa première demande post-lois Pasqua. Or, en 1996, lorsqu'elle a fait renouveler son passeport, on ne lui a rien demandé. Aujourd'hui, si.

“ Quand on te demande ainsi de prouver ton identité, c'est de toute ta vie qu'on te rend comptable ”, conclue-t-elle. Certes, ses enfants sont à l'abri. Certes, elle sait très bien qu'elle rentrera dans ses droits.

“ Mais ça va mettre deux mois, et je ne peux pas aller aux Etats-Unis. Et je ne suis pas le seul auteur concerné par ces nouvelles lois. Et mon cas est très banal ! ”

 

Au fait : le dernier roman en date de Tatiana de Rosnay, “ Boomerang ” (Ed. Héloïse d'Ormesson), est une histoire de passé qui revient en pleine tronche. Si, si.

Photo : l'écrivaine Tatiana de Rosnay en octobre 2009 (Audrey Cerdan/Rue89).


 
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